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Night Mail : Propagande

Publié le 24/12/2008 à 12:00 par cinephil
Night Mail : Propagande
Un texte de Philippe Beauregard
20 décembre 2008

Introduction
La décennie 1930-40 représente une importante période de prolifération pour le cinéma documentaire britannique. À l’époque, plusieurs de ces documentaires sont produits par l’unité cinématographique du General Post Office de la Grande-Bretagne, mieux connu sous l’acronyme GPO. Plusieurs cinéastes importants y débuteront leur carrière, pensons notamment à Norman Mc Larren, Len Lye ou Lotte Reiniger. Le documentaire Night Mail, réalisé par Harry Watt et Basil Wright en 1936, est souvent considéré comme l’un des principaux chef d’œuvres de la production du GPO. Ce film documente la distribution du courrier express par voie ferroviaire dans la Grande-Bretagne unifiée. Toutefois, compte tenu qu’il s’agit d’un film produit par une instance gouvernementale, il est possible de se demander si le film Night Mail documente réellement en profondeur le système postal express britannique où s’il promeut plutôt une idéologie d’unité nationale ? Cette analyse s’intéressera d’abord au rôle social du General Post Office Film Unit pour ensuite tenter de dégager les éléments qui confèrent à Night Mail une lecture documentarisante ainsi que les mécanismes et les symboles utilisés dans le film pour promouvoir une idéologie d’unité nationale.

1.1 Le GPO Film Unit
Le General Post Office (GPO) a été établi en Grande-Bretagne au XVIIème siècle. Cette division gouvernementale avait pour rôle premier d’assurer le système postal de l’état mais s’occupait aussi de toutes les fonctions générales de télécommunications. Vers 1970, le GPO à été démantelé puis séparé en deux associations distinctes, soit le Post Office Corp. Ltd. et le Telecommunications Corporation.

C’est en 1933 que le GPO à inauguré sa division de production cinématographique (film unit), soit plus de 35 ans après l’invention du cinéma. Le rôle du GPO film unit était de financer la réalisation de films documentaires traitant d’une variété de sujets. Toutefois, plusieurs films qui ne sont pas nécessairement documentaires mais qui seraient plutôt classables dans la catégorie du cinéma expérimental ont aussi été produits par l’unité cinématographique du GPO.

Plusieurs associations gouvernementales avaient un rôle semblable à celui du GPO film unit, notamment le Ceylon Tea Propaganda Board ou le Ministry of Information’s Films Division. Leurs types de productions étaient toutefois plus ciblées ou du moins avaient pour objet des sujets plus spécifiques. La qualité des films que ces associations produisaient étaient cependant discutable. Jack Beddington, directeur du Ministry of Information’s Films Division « avait notifié que à plusieurs occasions quand il avait financé des films pour sa compagnie, ces films s’étaient prouvés extraordinairement insatisfaisant tant sur le point de la qualité que du coût ». Beddington mettait ce constat en contraste avec la qualité éminente des films produits par l’unité cinématographique du General Post Office, pour qui oeuvrait plusieurs cinéastes de grand talent.

Le GPO film unit avait été établi par Sir Stephen Tallents mais « restera toujours associé au nom de John Grierson et de sa vision du cinéma documentaire » . Grierson a été à la tête de la division cinématographique du GPO de 1933 à 1938. Il fut ensuite invité par le gouvernement canadien pour faire une étude sur la production cinématographique au Canada. Suite à cette étude, il recommandera la création d’une institution étatique régissant la production cinématographique canadienne. Il fut donc l’instigateur et le premier directeur de l’ONF, soit l’office national du film. C’est pourquoi il a maintes fois été surnommé le père du documentaire britannique et canadien. Durant la période pendant laquelle il régissait la production filmique au GPO, il recommanda aussi la création d’une école de cinéma qu’il avait l’intention de diriger vers l’apprentissage de la cinématographie à usage social. Son transfert vers le Canada aura cependant empêché la mise à terme de ce projet. Après 1940, le GPO film unit deviendra le Crown Film Unit, sous la tutelle du ministère de l’information.

1.2 Fonction instrumentale du GPO
Il est important de comprendre que la production cinématographique au GPO était de façon générale orientée dans une perspective sociale, sinon nationale. La division filmique du GPO avait été inaugurée en quelque sorte comme un nouveau département de relations publiques. Certains analyste ont même décrit cette démarche comme une tentative foncièrement expérimentale. Cette branche du GPO avait avant tout été mise sur pied pour être responsable de la promotion et de la réputation du General Post Office, mettant évidemment l’emphase sur le succès et l’ampleur de son développement technique.

Le GPO était d’ailleurs à l’époque le plus grand employeur britannique. Plus de 250 000 personnes travaillait dans ses différents secteurs. Son unité cinématographique seule employait un large nombre de techniciens. « La plus grande période d’embauche de membres du personnel était pendant la lignée de Harry Watt à Robert Flaherty » .

Le GPO était aussi un leader en organisation d’entreprise et en recherche technologique et travaillait en parallèle avec son unité cinématographique pour parvenir efficacement à ses fins. Par exemple, des investissements massifs étaient fait par le gouvernement pour développer les réseaux de téléphone. Pendant ce temps, l’unité cinématographique du GPO se chargeait de la production de films éducatifs (par exemple Telephone Workers, 1933) de façon à pouvoir faire la formation des employés de ce secteur.

C’est de toute façon une évidence, tout département gouvernemental à besoin, à un temps ou un autre d’un section de publicité, de promotion ou d’éducation. C’était d’autant vrai avec la Grande-Bretagne qui, vu sa situation géo-politique, avait nécessairement besoin de production culturelles pour promouvoir l’unité de son peuple issu de racines différentes (britanniques, écossaises, irlandaises etc.). De la même façon au Canada, les films de l’ONF ont servi, pendant la seconde guerre mondiale, à promouvoir l’effort de guerre et plus tard, l’unité nationale canadienne.

D’autres films, produits par le GPO Film Unit ou des associations semblables, ont quant à eux eu la fonction de relations publiques. Le meilleur exemple est Song of Ceylon (1934) produit en coopération entre le GPO et le Ceylon Tea Propaganda Board. Ces films instructifs prenaient généralement pour modèle le film Drifters (1929) de Grierson et sont souvent emblématique d’un appel au travail collectif et un effort pour « emmener le travailleur sur les écrans » ou montrer la vérité sur la vie ordinaire des anglais de toutes les régions de la Grande-Bretagne.


1.3 Night Mail comme film phare
Plusieurs auteurs s’entendent pour dire que le film représentant le plus l’esprit de la production filmique du GPO est le Night Mail de Harry Watt et Basil Wright. La collaboration des grands actants de la GPO est d’ailleurs sans équivoque ; le film est narré par nul autre que John Grierson et la conception sonore est de Alberto Cavalcanti, autre cinéaste important du GPO. Aussi, la chanson thème du film est écrite par Wystan Hugh Auden, un important poète britannique de l’époque. Night Mail est aussi l’un des rares films produits au GPO ayant joui d’un important succès commercial.

Le film documente la distribution du courrier par voie ferroviaire au travers la Grande-Bretagne. Comme c’est le cas avec plusieurs film du GPO, l’accent est évidemment mis sur la rapidité, l’efficacité et l’envergure de ce service postal. Une partie importante du film documente aussi la valeur des dispositif techniques développés par le GPO pour assurer la distribution du courrier.
Aussi, les acteurs du film sont majoritairement les réels travailleurs du courrier ferroviaire. Paul Swann avance donc que le rôle de ce film est aussi de « rendre vivant le travail des ouvriers du postal express » .

Puisqu’il documente l’institution même qui à produit ce film, Night Mail est en quelque sorte une auto-publicité. Il est intéressant sur ce point de mentionner que l’usage publicitaire de ce film fut réutilisé dans les années 80 pour une publicité de Britain’s Railway. Dans cette publicité, le poème de Auden écrit pour Night Mail est réutilisé et les mêmes dispositifs de propagande sont mis à l’œuvre. Nous reviendrons sur ces dispositifs dans la troisième partie de ce texte. Néanmoins, ce constat témoigne de l’aspect plus intemporel du documentaire de Watt et Wright.

Nous avons donc vu que Night Mail est un film documentaire ayant aussi une certaine fonction promotionnelle. Nous avons contextualisé ce film dans son institution de production et vu comment cette institution produisait des films subventionnés par l’état, films à thèmes et formes variés, mais qui opèrent tous d’une certaine façon dans une vocation instrumentale du film mis au service de cet état. Voyons maintenant quels sont les procédés esthétiques qui confèrent à Night Mail une lecture documentarisante.
2.1 Procédés stylistiques
Au contraire de certains films du GPO qui furent très généreusement financés, le budget accordé à Night Mail fut plutôt moyen, ce qui est surprenant compte tenu du succès qu’a connu le film. L’argent reçu pour la réalisation aura surtout servi à acheter la pellicule et les frais de laboratoire, à payer les techniciens et à tourner quelques scènes en studio. En effet, il s’agit bien d’un documentaire quoique certaines scènes furent complètement reconstituées. Les scènes qui doivent avoir lieu dans le train, à titre d’exemple, qui montrent le travail des employés qui trient le courrier à même les wagons, ont entièrement été tournées en studio. La raison est simplement que cela facilitait la tâche des opérateurs, dont le travail n’était pas rendu plus difficile à cause du mouvement constant du train. Cela leur a aussi donné une marge de manœuvre intéressante pour tourner ces scènes sans être encombrés par l’espace restreint des wagons. Également, de cette façon, le tournage du film n’a aucunement embarrassé le bon déroulement de la distribution du courrier à bord du Postal Express. La fiction est donc un procédé intéressant dans Night Mail. Elle permet de documenter efficacement tout en utilisant les procédés traditionnels du cinéma.

Les scènes de fiction tournées en studio sont montées en alternance avec les scènes descriptives tournées en lieu réel. Majoritairement, ces plans descriptifs montrent le train sur la route, l’action des travailleurs qui oeuvrent à l’extérieur, le fonctionnement des mécanismes de prise et de donne du courrier etc. Cette alternance est nécessaire pour lier l’univers intérieur du train, tourné en studio, à son univers extérieur. Elle crée une dialectique qui emmène le spectateur à faire le lien entre les actions qui se déroulent ici et celles qui se passent là. Scott Anthony affirme que cette esthétique dialectique rappelle celle du cinéma soviétique « pour tourner l’explication du travail du bureau de poste en mouvement en un hymne au labeur collectif » .

Enfin, cette alternance vient aussi rythmer le film, le rendant moins lassant. Cette rythmique est appuyée parfois par la bande sonore, constituée des bruits relatifs à l’univers ferroviaire et postal, parfois par la musique, qui donne une cadence. Il est aussi intéressant que les sons constituant cette musique rappellent aussi le mouvement du train.


2.2 Lecture documentarisante
Les images décrites dans la section précédentes ainsi que la narration par Grierson forment le cœur de la procédure documentarisante de Night Mail. La narration joue cependant un rôle prépondérant. C’est en elle que réside tout le commentaire explicatif, que l’image ne fait en général qu’appuyer, où plutôt démontrer. Le narrateur explique les procédures techniques de triage et de distribution du courrier, l’image confirme.

« Four million miles every year ! Five hundred million letters every year !» s’exclame fièrement le narrateur sur des images du train traversant la campagne. Le double sens de la narration est ici bien évident : en plus de documenter en chiffres les performances du Postal Express, le narrateur met clairement l’accent sur l’aspect grandiose de la chose, insistant ainsi sur les capacités des institutions gouvernementales telles que le GPO.

Les scènes recrées de façon fictive jouent aussi un important rôle dans la procédure documentarisante de Night Mail. Souvent, ces scènes témoignent de la communication (par téléphone, par morse etc.) entre les différentes composantes du système postal. Les stations ferroviaires, les wagons du train etc. sont donc toutes montrées comme étant équipés de systèmes de communication sophistiqués (du moins pour l’époque). Ici encore, la fonction de documentation joue donc un double jeu : documenter sur l’équipement technologique utilisé par le GPO et insister sur la puissance et l’avancement technique de cette institution étatique.

Situation intéressante à 4min.20 ; après avoir été introduits aux techniques modernes du GPO, voici que le film présente un personnage on ne peut plus anti-moderne : un fermier fait entrer son cheval dans une vieille grange, puis s’allume une cigarette à côté d’un tas de foin. Le contraste est violent entre cette scène et ce que le spectateur à vu préalablement. Mais le train passe devant cette ferme et distribue son journal à cet honnête paysan. Il est ainsi uni à la grande nation britannique grâce au Postal Express… En plus de documenter le service postal même dans les régions les plus retirées de la Grande-Bretagne, Night Mail joue ici la carte de l’unité nationale ; le train uni tant les gens de la ville moderne que ceux de la campagne traditionnelle.

C’est donc dire que les procédés de stylisation et de documentation dans ce film servent à la fois une volonté didactique et un désir de promouvoir la fiabilité et la rigueur des instances gouvernementales. Voyons maintenant les figures plus symboliques qui font office de vecteurs de la propagande nationale dans Night Mail.


3.1 Première figure : le train
Le train est, depuis le tout début, un mythe fondateur au cinéma. D’abord empreinte de la force du réel (pensons au train qui entre en gare des frères Lumière qui fit, selon la légende, fuir des spectateurs qui croyaient qu’un train allait véritablement passer la barrière de l’écran), il est vite devenu le symbole par excellence de la mobilité. Comprenons la mobilité comme « un imaginaire articulant un rapport au temps, à l’espace, et la recherche d’une transformation existentielle [ou sociale] » . Les mythes ne sont pas à prendre à la légère au cinéma. « Les sociologues, les psychologues l’ont montré […] ils sont à un moment donné, pour une société donnée, la projection des aspirations, des phantasmes, des problèmes de la communauté » .

Le train, les dictionnaires de symboles s’accorderont tous sur ce point, est un des symboles par excellence de la modernité. Véritable engin titanesque, bâti de fer et d’acier, indéroutable de ses rails, il assure la médiation horizontale entre les villes, les pays et les hommes. « Il est le vecteur de l’évolution et traduit la qualité du cheminement » . Dans les westerns américains, le train devenait le symbole de la progression vers l’ouest, de la conquête et de la victoire, de l’unification du territoire.

De la même façon dans Night Mail, le train se présente comme le mythe de l’unification du territoire britannique. Il brave la distance, le territoire, le jour, la nuit, le temps pour permettre aux britanniques de toute la contrée de rester en contact. Le Postal Express n’est plus simplement qu’un train qui distribue du courrier mais un véritable titan héroïque unificateur d’un peuple multiculturel. Il représente la nation moderne et unie.

3.2 Seconde figure : la chanson
Dans les dernières minutes du film commence la chanson thème du film. Les notes de la musique rappellent les sons du train et les paroles (de W.H. Auden) sont une véritable ode à l’unification nationale. Le train du Postal Express sert d’objet à cet hymne patriotique. Personne n’est exclus dans cette chanson : « This is the Night Mail crossing the border, bringing the cheque and the postal order, letters for the rich, letters for the poor, the shop at the corner and the girl next door » . Ce segment de la chanson insiste sur l’égalité des peuples unis par un système de communication fiable, distribuant ordre et richesse. Plus loin, la chanson insiste plutôt sur l’unification territoriale : « Letters from uncles, cousins, and aunts, letters to Scotland from the South of France, letters of condolence to Highlands and Lowlands, notes from overseas to Hebrides ». C’est encore le train postal qui joue le rôle d’unification des différentes régions de la Grande-Bretagne et son lien avec le reste de l’Europe continentale.

Avec le train, dont le rôle est confirmé dans une chanson, nous avons donc deux figures importantes appelant à l’unification territoriale et humaine de la nation. Mais une fois cette Grande-Bretagne unifiée, que représente-t-elle ?

3.3 Troisième figure : l’industrie
Ici et là dans le documentaire, des plans montrent le train qui traverse des zones industrielles de la Grande-Bretagne. Une insistance plus particulière est même faite à 8min.10, où le narrateur nomme les grandes industries dans lesquelles le Postal Express distribue le courrier. Ces séquences sont de première importance dans la compréhension du film. Elle représentent le pouvoir économique de l’Angleterre porté en image. En gros, une terre britannique unifiée et moderne, possédant un système de communication efficace pour chaque habitant de chaque région du territoire, signifie aussi une terre britannique puissante face aux demandes du marché et de l’industrie. Une Grande-Bretagne unifiée est synonyme de puissance économique et industrielle. La publicité de 1988 fonctionne exactement de la même façon.

Nous avons donc vu en dernier lieu que la propagande dans Night Mail fonctionne à l’aide de figures qui suggèrent d’abord l’union du peuple et du territoire britannique pour ensuite affirmer qu’une Grande-Bretagne unie est un pays moderne et puissant économiquement.


Conclusion
En consultant les livres d’histoire du cinéma, on constate que plusieurs auteurs parlent souvent de l’école documentaire britannique comme une groupe de films indépendants. Nous avons cependant constaté que ces documentaires, loin d’être indépendant, étaient pour la plupart produits par des institutions gouvernementales qui les financent et en permettent la diffusion. Nous avons aussi souligné que ces instances gouvernementales utilisent par le fait même ces films pour se faire de l’auto-publicité ou véhiculer un esprit patriotique. Dans cette tendance de la production britannique, le documentaire Night Mail s’est montré en être un bon exemple. Après avoir étudié les processus stylistiques qui permettent à ce film d’être intéressant pour le spectateur ainsi que les processus qui lui confèrent une lecture documentarisante, nous avons vu les cas de figures qui oeuvrent dans Night Mail comme des véhicules idéologique. Il en ressort que Night Mail remplis effectivement sa tâche de documenter le système postal ferroviaire britannique express. Cependant, il s’y prend en remplissant une tâche connexe qui est de cultiver l’esprit patriotique de la nation britannique. Finalement, il semble que Night Mail soit en fait plutôt un film de propagande sur l’union populaire en vue d’un pouvoir économique. Nous avons d’ailleurs constaté que, plus de 50 ans plus tard, des publicitaires utilisaient encore les même procédés. S’il était si facile dans les années 30 de véhiculer des idéologies puissantes dans le cinéma alors que celui-ci était encore jeune et peu étudié, près d’un siècle plus tard, alors que le cinéma est puissant et mieux compris, la propagande est omniprésente. Il suffit d’être méfiant ; se divertir avec la machine à rêve tout en gardant une vigilance d’esprit face à ce que nous voyons et entendons.

Bibliographie

Anthony, Scott. 2003-08. GPO Film Unit.
www.screenonline.org.uk/film/id/464254

Auden, Wystan Hugh. 1933. Night Mail. http://www.newearth.demon.co.uk/poems/lyric206.htm

Barrère, Anne et Danilo Martuccelli. 2005. La modernité et l’imaginaire de la mobilité : l’inflexion contemporaine. In « Mobilité et modernité », cahier internationaux de sociologie. Paris : Presses Universitaires de France.

Bonnefoy, Claude. 1965. Le cinema et ses myths. Paris : Hachette.

Hardy, Forsyth. 1971. Grierson on Documentary. New York : Praeger Publishers.

Saouter, Catherine. 1996. Le documentaire / Contestation et propagande. Montréal : XYZ éditeur.

Swann, Paul. 1989. The British Documentary Film Movement, 1926-1946. Cambridge : Cambridge University Press

-Sans Auteur- 2004. Dictionnaire des Symboles, Mythes et Croyances. Montréal : l’Archipel.




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